Le Parcellaire de Claude d'Esplas
Eternelle histoire de l’Europe du Nord contre le Sud (langue comprise) telle que située en pays Cathare (Ariège).
"C’est un trou de verdure où chante une rivière… ", ainsi pourrait-on débuter l’histoire du Parcellaire.
La rivière s’appelle la Rise. A la hauteur du moulin du Cussou, elle
sépare discrètement les nôtres prés sis en Languedoc des prés nôtres
sis en Gascogne, juste au-dessous du Castet de Toch et de l’endroit où
la colline commence à dévaler, à la hauteur du tilleul et des
châtaigniers géants qui ont survécu à la foudre de Jupiter et aux
centurions ravisseurs des troupeaux de misérables créatures tordues
sous le soleil et nourries de racines. La Rise oublie, ici, le rhâ
sarrazin qui roule au fond des gorges pour se mieux fondre dans les
nappes étales du parler romano-francilien, tel qu’il stagne dans les
Cours du Nord où la bourrée a, depuis longtemps, cédé le pas à la
pavane…
Je rachète donc à Quintius, receveur de César, ces parcelles arrachées par les Routiers d’ailleurs à la Comtessa
des Troubadours, comtesse qui, n’en déplaise aux Jongleurs de la rue
des Ecoles, ne saurait en aucun cas être la maman de Baron Jésus ; ces
terres à l’encontre desquelles l’auteur Anonyme de la Vie de Sainte
Catherine, en patois de la Somme, se gardera plus avant d’édicter :
" E tout li kien de la contree pisseront sus ganbe levée. " Pour en savoir plus : ADG-PARIS
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